Un peuple, une terre

Jura: pas de sanctions pour des agriculteurs récalcitrants à la vaccination de leur bétail

BESANCON – Le tribunal d’instance de Dole (Jura) a reconnu une vingtaine d’agriculteurs coupables d’avoir refusé de vacciner leur bétail contre la fièvre catarrhale ovine (FCO), mais sans leur infliger de sanctions, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Le juge de proximité de Dole a estimé que les 21 agriculteurs jurassiens étaient en faute mais il a décidé de les dispenser de peine, a-t-on appris auprès du tribunal d’instance de Dole.

Les éleveurs avaient refusé de vacciner leurs troupeaux contre la fièvre catarrhale, comme ils y étaient obligés, estimant que le vaccin était inefficace, dangereux notamment en terme de fertilité.

« Pourquoi vouloir rendre un vaccin obligatoire alors qu’il existe d’autres moyens de protection et que cette vaccination peut-être dangereuse ? Les pouvoirs publics en ont sûrement pris acte puisqu’ils ont décidé de lever l’obligation », a déclaré à l’AFP l’avocat des agriculteurs, Me Jean Gonnin.

Lors de l’audience, le 1er juillet dernier, environ 150 personnes s’étaient réunies devant le tribunal de Dole en soutien aux agriculteurs poursuivis.

Me Gonnin avait demandé la relaxe alors que le ministère public s’était prononcé pour des peines d’amende.

La vaccination des troupeaux contre la fièvre catarrhale ovine ne devrait plus être obligatoire mais volontaire à compter de la prochaine campagne de prophylaxie 2010/2011, qui commencera début novembre. La décision officielle est attendue fin septembre.

La vaccination des troupeaux (ovins, bovins et caprins) contre la FCO a été rendue obligatoire en octobre 2008 à la suite de l’apparition en France, à partir de l’automne 2006, de la maladie transmise par les culicoïdes, une espèce de moucherons piqueurs.

La FCO est une infection virale non transmissible à l’homme qui n’affecte que les ruminants mais retarde leur commercialisation en empêchant l’exportation des bêtes jusqu’à trois mois après leur vaccination.

(©AFP / 02 septembre 2010 17h38)

Défendre notre identité

Racailles en liberté, innocents en prison.

Liberté, égalité, fraternité !

Paroles vaines, funestes même, depuis qu’elles sont devenues politiques;

Car la politique en a fait trois mensonges.

 

                                                                      Louis Veuillot

 

Quatre voyous, interpellés lundi 16 aout dans le quartier des Tarterêts à Corbeille-Essonnes, pour leur participation à des violences contre des policiers quatre jours plus tôt, ont été déférés afin d’être jugés. Les deux mineurs ont été libérés sous contrôle judiciaire. Concernant les majeurs, le plus âgé (20 ans), a été condamné à 3 mois de prison ferme. Sans mandat de dépôt. Il est donc sorti libre alors qu’il collectionne une dizaine de condamnations pour des faits de vol, de recel, conduite sans permis, violences sur agent de police….  Son comparse de 19 ans, un colosse d’origine africaine a été condamné à 1 an de prison dont 5 mois avec sursis. Sans mandat de dépôt, lui aussi est sorti libre. L’article complet est ici.

Mais quel est donc ce peuple fou qui arrose les plantes venimeuses qui l’empoisonnent ?

Alors que dans les banlieues la police bat en retraite, la racaille, même la plus ultraviolente, plastronne et se pavane dans nos rues, libre comme l’air, malgré des condamnations longues comme le bras. Pendant ce temps, des innocents croupissent en prison :

René Galinier, retraité de 73 ans a été incarcéré pour s’être défendu face à deux cambrioleuses.

Vincent Reynouard , ingénieur, professeur de mathématique et père de 8 enfants, est derrière les barreaux de la prison de Valencienne pour délit d’opinion. L’écrivain Paul-Eric Blanrue a lancé un appel pour soutenir la liberté d’expression de Vincent Reynouard.

On en a vraiment ras-le-bol de ce système inique d’Anarcho-tyrannie qui consiste à minimiser voire nier les méfaits des véritables criminels tout en se rabattant  par harcèlement administratif, avec un arsenal juridique impressionnant, sur les honnêtes gens.

Héros

La bataille de Poitiers appelée aussi « bataille de Tours », et « bataille du Pavé des martyrs » (en arabe بلاط الشهداء : balāṭ aš-šuhadāʾ) par les historiens arabes, est une victoire de Charles Martel, maire du palais du royaume franc, sur les musulmans dAbd el Rahman.

Cette victoire importante a un retentissement immédiat, tant du côté chrétien que du côté musulman ; elle est devenue à partir du XVIe siècle un symbole de la lutte de l’Europe chrétienne face aux invasions musulmanes.

Les chroniques arabes espagnoles mentionnent deux autres défaites des Musulmans en Gaule :

en 721, le gouverneur arabe al-Samh meurt sous les murs de Toulouse face à Eudes, prince d’Aquitaine
en 737, les Francs écrasent une armée arabe venue secourir Narbonne assiégée.

Danse avec la Loue

Les « sauvages » réapprennent l’amour de la patrie aux Français.

« Nous vous montrons comment vous ré-enraciner : traditions, spiritualité, patriotisme… quand allez-vous donc revendiquer vos propres racines, vos racines tribales celtiques ?! »

 

Les 26 et 27 juin 2010, dans la nature franc-comtoise proche de Besançon, se tenait à Ornans l’évènement « Danse avec la Loue », le 2e Pow Wow d’Europe. 50 représentants des peuples-nations amérindiennes rendent visite aux français pour présenter leurs danses traditionnelles, chants tribaux et rituels religieux, ainsi que des innovations culturelles (…)

Des stands et conférences exposent les cultures, les projets et les difficultés sociales des premières nations américaines : débat sur l’identité indienne, les mutations sociales au sein des réserves, les projets sociaux, la destruction des forêts primaires, les prophéties Maya pour 2012, les médecines traditionnelles… Les conférenciers sont souvent des personnalités amérindiennes militantes des droits des peuples autochtones : chefs descendants de Sitting Bull ou Crazy Horse, avocats, étudiants à Genève dans les sciences de l’éducation, exilés politiques tels Boby Castillo de l’American Indian Movement (sympathisant de la cause Palestinienne)…

Ainsi, Paul Crane Tohlakai, responsable indien Navajo, nous explique la spoliation de leurs terres, le génocide culturel, la négation de leur identité, et le non respect des traités signés dont sont victimes les autochtones américains.

La cérémonie d’entrée du Pow Wow commence. Au son des tambours et des chants, avancent à pas de danse martelés la procession de nos visiteurs. Ô surprise ! Parmi cette explosion de plumes multicolores, ces nations premières brandissent drapeaux sur drapeaux ! … américain, canadien, mexicain, la réserve Oglala de Pine Ridge (Lakota), et suisse (pays partenaire)… mais les français ont oublié d’apporter le leur. Heureusement que les amérindiens avaient invité à la procession sacrée deux anciens combattants français portant fièrement les étendards des vétérans, pour leur rendre hommage, parce que « c’est comme ça que nous montrons le respect » affirme le Navajo Paul Crane Tohlakai, maître de cérémonie de l’évènement. « On demandera en honneur aux drapeaux de vous lever et enlever vos chapeaux en signe de respect » enchaîne-t-il ! Les couleurs sont hissés en haut des mâts, mais notre drapeau tricolore manque toujours. Nos indiens exigent que nous allions en chercher un ! L’incident étant réglé, la journée continue. Le lendemain, grâce l’intransigeance des amérindiens, la cérémonie d’entrée ne manque cette fois-ci pas de drapeaux.

L’étonnement se lit sur le visage des spectateurs français. Ne sort-on pas les drapeaux uniquement pour la coupe du monde et le 14 juillet ? Tout ce flamboiement de nationalisme et de patriotisme a de quoi interloquer tous ceux qui rêvent d’un monde sans frontière et sans identité. Comment nos « bons sauvages » ayant tant souffert de l’extermination et de l’esclavage par les vilains blancs, peuvent-ils aimer leur patrie et arborer fièrement ces étendards ?

Les nations amérindiennes seraient-elles devenues fascistes ?

S’agirait-il d’un défilé du BBR ou de légions peaux-rouges de la Wehrmacht ? Malgré toutes les horreurs qui ont ensanglanté leurs relations avec les colons européens, malgré tous les génocides (comparables à ceux des deux guerres mondiales), par les conquistadors Cortés et Pizarro ou le général Custer, malgré les massacres (Wounded Knee – 1890), malgré les traités signés qui n’ont jamais été respectés (guerre des Black Hills, 1876-1877), malgré les escroqueries et la corruption par l’alcool, malgré avoir été parqués dans des réserves insalubres, sans terres fertiles, transformés en ghettos malfamés, désolés par l’alcoolisme, le chômage et la délinquance… malgré tout, ces authentiques américains aiment l’Amérique et ses drapeaux.

(…) En raillant les « wanna-be », ces baba-bobo grimés, plus amérindiens que les amérindiens, certains natifs-américains nous confient en privé « nous vous montrons comment vous ré-enraciner : traditions, spiritualité, patriotisme… quand allez-vous donc revendiquer vos propres racines, vos racines tribales celtiques ?! ». Quelques indiens très enthousiastes achetaient à l’extérieur du Pow Wow des charcuteries et pâtisseries régionales. Gastronomie de nos terroirs, traditions ancestrales… voilà ce que ces touristes tribaux veulent goûter chez nous ! Au lieu de cela, ils n’ont pu que constater la honte-de-soi, cette névrose identitaire de la repentance, contaminant les français, réduisant notre drapeau tricolore révolutionnaire à un symbole des « heures les plus sombres de l’histoire », lors de cet événement qui fut hélas, un « échange » culturel à sens unique. Quand les amérindiens viennent visiter la France, c’est la France fière et authentique qu’ils aimeraient rencontrer !

Les amérindiens peuvent nous apporter de nombreux enseignements. La fierté identitaire, le sentiment farouche d’indépendance, le sacrifice dans la résistance, le respect spirituel d’une nature sauvage sacralisée… (…)  

Pour lire l’article dans son intégralité, c’est ici.

L’excellent groupe finlandais Nightwish puise son inspiration dans la musique de films, mais aussi dans les faits divers et historiques. Dans ce morceau métal symphonique et tribal, extrait de l’album Once (2004), John Two-Hawks et Tarja Turunen dénoncent les horreurs qui ont ensanglanté les relations entre amérindiens et colons européens.

Voici l’intense et profond « Creek Mary’s Blood »:

Non à la vaccination obligatoire !

Les usines à vaccins ne connaissent pas la crise grâce aux contrats juteux apportés sur un plateau par nos politiques. S’il est facile de piquer les nourrissons, il est encore plus simple pour l’industrie de la fiole et pour ses complices gouvernementaux d’inoculer le précieux liquide aux centaines  de millions d’animaux composant les élevages européens et français en particulier.

Les bêtes évoluant au sein d’un élevage intensif sont confrontés à diverses épidémies ; une aubaine pour la pharmacie mondiale ! Comme les hommes, les animaux sont capables de lutter naturellement  contre certaines maladies virales et bactériologiques comme par exemple la fièvre catarrhale ovine (FCO). Une maladie qui ne peut en aucun cas être transmise à l’homme et n’est pas non plus transmissible d’animal à animal. La vaccination s’avère donc totalement inutile.

Nous comprenons par conséquent la colère des paysans et notamment  du Jura, qui sont obligés, depuis 2009 par décision d’état, de vacciner leur cheptel. C’est pourquoi, une vingtaine d’éleveurs comparaissaient début juillet devant le juge de proximité au tribunal de Dole pour défaut de vaccination de leurs animaux contre la FCO.  Le jugement, mis en délibéré, sera rendu le 2 septembre à 14 heures.

Le pouvoir public est devenu si parasitaire en France qu’il arrive à créer, à partir d’une maladie bénigne,  un fléau virtuel pour goinfrer une industrie aux mille tentacules qui contamine avec son sérum à l’aluminium (dont l’abondance provoque l’Alzheimer) et au mercure, une viande que même les éleveurs bio sont obligés de produire.

En rédigeant ce texte, je viens d’apprendre que les ploutocrates de Bruxelles songent à réintroduire les dangereuses farines animales dans l’alimentation du bétail. Tous les détails ici.

Notre santé n’est vraiment rien face aux lobbies de l’agroalimentaire et de l’industrie pharmaceutique.

Gitans : des aides pour l’achat de caravanes ? [Fdesouche.com]

Trouvé sur le site de la Caisse d’Allocations Familiales :

La Caf accorde des aides pour l’achat de caravane exclusivement réservées aux gens du voyage.

Lire la suite de cette entrée »

La Catalogne interdit la corrida…

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

 Le parlement régional de Catalogne a approuvé, par 68 vois contre 55, l’interdiction des corridas.

On n’a plus le droit de tuer les taureaux.

Mais on vient d’avoir le droit de tuer les bébés.

 

En pleine communion d’idées avec Yves Daoudal. Outre l’aspect barbare de l’acte, l’avortement, c’est le coup de grâce asséné à notre peuple, déjà largement « suicidé » par la contraception.

Accepter de « faire avec »,  c’est dire adieu à toute renaissance de notre civilisation.

Interdiction de porter le niqab: comment contourner la loi

Le n°2 d’al-Qaida Ayman al-Zawahri a dénoncé la décision de la France d’interdire le voile intégral, appelant les musulmanes à mener une guerre sainte « contre la croisade laïque occidentale ».

Dans son message audio diffusé aujourd’hui sur un site internet, Ayman al-Zawahri considère que la position de la France et de certains pays d’Europe constitue une discrimination contre les femmes musulmanes.

« Chaque femme qui défend le port du voile est une combattante (de la guerre) sainte (…) face à la croisade laïque occidentale« , affirme-t-il. « La France, avec ses pouvoirs, ne peut toucher la tête couverte d’une nonne, mais peut agresser toute femme voilée ».

Il exhorte les musulmans d’Europe à soutenir leurs femmes et à résister à l’interdiction du voile. « Nous devons appeler nos filles, nos sœurs et nos mères à mettre le voile. Nous devons les soutenir et les défendre ».